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[Visiteur - Connexion] Le site historique et bibliographie de la Savate Boxe Française, Chausson, Canne et Bâton vendredi 25 mai 2018
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Historique : Alfred Delvau, Histoire anecdotique des barrières

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Histoire anecdotique des barrières

Alfred Delvau
E.Dentu  Editeur - Paris 1865

Pages 119 à 124

.../...
Je n'étais pas entré dans le cabaret de Dodiche pour entendre brailler des ivrognes, mais pour me reposer et me délasser: je frappai du bout de ma canne sur la table afin de faire savoir que j'étais là. A ce bruit, trois ou quatre têtes se retournèrent, et pendant que continuait le refrain :

Eho! Les agneaux vont aux plaines,
Eho! Et les loups sont aux bois.

une exclamation d'étonnement se faisait entendre : - « Eh ! Majorel! Le Parisien! »

Le Parisien, ce ne pouvait être que moi, et c'était moi qu'on désignait ainsi en effet.

Les chants cessèrent, un grand silence leur succéda, - si grand, que j'entendis les battements du cœur de Majorel lorsqu'il fut debout devant moi, pâle et menaçant. - « Tu as été bien imprudent, parisien, de venir ici !... murmura-t-il ; tu t'es jeté dans la gueule du loup!... »

- « Je ne vous comprends pas, monsieur Majorel, lui dis-je froidement, en me levant cependant tout d'un trait et en assujettissant mon bâton dans ma main droite.
Le Mercredi 25 novembre 2009 @ 10:58:56 [Lu 2470 fois]
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Historique : Adolphe Joannes, Paris Illustré, son histoire, ses musés ...

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Paris illustré
Son histoire, ses monuments, ses musés, son administration, ses commerces et ses loisirs
Nouveau Guide des voyageurs

Adolphe Laurent Joannes
Guide Cicerone
Librairie de L. Hachette et Cie Paris - 1855

Page 423 & 424

La boxe, le bâton et la canne.

En entrant dans les idées de notre jeune monde actuel, les exercices du tir et de la salle d'armes se compétent par les exercices de la boxe, du bâton et de la canne. Il est difficile de douter de la puissante efficacité d'un mode de défense à 'aide duquel un homme d'ordinaire habileté parvient à distribuer auiour de lui de soixante-dix à soixante-quinze coups de canne en quinze secondes. Le professeur Lecour est arrivé au chiffre de quatrevingt-deux dans le même espace de temps. Un bâtonniste, armé de son bâton ou de sa canne, n'est en danger que devant le projectile d'une arme à feu ; mais, s'il évite le heurt de la balle, il est maître de son adversaire. Ni l'épée, ni l'espadon, ni la baïonnette, ni la lance, ne pourraient l'arrêter.

Remarquons que, si la boxe est une des gloires du sport anglais, la canne et le bâton nous assignent, ou plutôt assignent à Paris une supériorité hors ligne. Mais l'Angleterre, qui ne néglige aucun des moyens favorables au maintien des forces physiques de sa population, a toujours entretenu le culte de la boxe, en l'admettant même comme partie intégrante de toute bonne éducation virile, tandis que pendant longtemps nous avons tenu en une sorte de dédain cet art puissant de la défense naturelle et du maniement de la canne.
Le Mardi 17 novembre 2009 @ 10:03:33 [Lu 2539 fois]
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Historique : M. Berthelot, La grande encyclopédie

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La grande encyclopédie
Inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts
Tome VII°

Par une société de savants, et de gens de lettres
Sous la direction de M. Berthelot (Sénateur, membre de l' Institut)
H. Lamirault & Cie, Editeurs - Paris 1885-1902

Page 906 et 907


La boxe française est d'origine relativement récente. Elle remonte tout au plus à 1830, et procède de ce sport vulgaire qu'on appelait alors la savate et qui était enseignée à cette époque par un certain Michel Pisseux, qui fut le professeur du duc d'Orléans et de lord Seymour. Dans la savate, qui était surtout pratiquée par les rôdeurs de barrière, la garde était basse et écrasée. Les combattants tenaient les mains en avant et ouvertes, mais ils ne s'en servaient guère que pour relever le nez de leurs adversaires avec la paume de la main ouverte c'était ce qu'ils appelaient donner une musette. Ils n'usaient que du coup de pied bas et du ramassement de jambes. Ils ne connaissaient ni les coups de pied de ventre et de poitrine; encore moins ceux de figure. Les leçons se donnaient le plus souvent dans quelques bouges ou dans des arrière-boutiques de marchands de vin. En somme, il n'y avait pas de salles qu'on pût convenablement fréquenter. Pendant qu'à Paris on cultivait la savate, un autre jeu, qu'on appelait chausson ou jeu marseillais, avait pris naissance dans le Midi. Dans ce jeu, qui fut longtemps pratiqué dans les régiments, on donnait des coups de poing quelquefois; mais on usait surtout de ce qu'on appelait les coups de pied tournant. En outre des coups de pied de bas de jambe, on donnait aussi des coups de pied de poitrine et de figure. En somme, c'était un jeu plus brillant que pratique, un excellent exercice d'assouplissement bien plutôt qu'un moyen de défense véritablement sérieux. Les coups de pied tournant se perdaient presque toujours dans le vide, et les coups de poing portés de bas en haut ne pouvaient en rien être comparés aux redoutables coups de poing des boxeurs anglais.
Le Samedi 14 novembre 2009 @ 12:11:01 [Lu 2472 fois]
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